« ...Je rencontre beaucoup de professionnels qui comme vous me présentent l'activité de Conseiller en Patrimoine. Ma crainte est de rencontrer des professionnels qui font mine de faire des approches patrimoniales et qui sous couvert du conseil présentent des produits financiers, souvent fortement commissionnés. Ça ne va pas dans le sens du client. Aujourd'hui les clients sont devenus méfiants.
A l'opposé, un de mes clients a rencontré un CGP qui pendant deux ans n'a réalisé aucune affaire avec lui, mieux il a évité à mon client de faire de « mauvaises affaires » dans le cadre d'un LMP trop vite vendu; ça c'est du conseil !
Nous le comprenons tous, le suivi est le point d'achoppement des CGP, pour nous experts-comptables comme pour le client.
Au niveau du cabinet, 50% de nos clients sont des chefs d'entreprise qui ont moins de 50 salariés. Ces petites unités connaîtront de véritables difficultés en matière de transmission. D'ailleurs, les clients, âgés de 50 ans et plus, nous sollicitent majoritairement sur le thème de la cessation/cession de l'activité. Même si cette question arrive très tôt (en termes d'âge), la question est : "que faire après la cession de l'entreprise ?". Il y a une vraie prise de conscience sur l'après vie du chef d'entreprise. L'approche patrimoniale s'ouvre à ce moment là.
Sur le quotidien de notre activité, l'expert- comptable est quelqu'un d'un peu pénible à supporter du point de vue de nos clients. Quand l'expert-comptable appelle, c'est pour demander un document, une pièce supplémentaire. Nous ne sommes que rarement vus dans notre rôle de conseil. L'idée qui m'intéresse chez FIP Patrimoine est de mettre en place une réunion de clients mobilisés autour d'un thème ciblé. Ça, c'est un plus en matière de services à nos clients. Les services que nous délivrons depuis deux ans, concernent les missions d'établissement de la déclaration d'impôt, facturée à part. »
